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PHYTOPROTECTION 1991 (72) : 1 – 13

Molecular and cellular aspects of Dutch elm disease
M.B. Sticklen, M.G. Bolyard, R.K. Hajela and L.C. Dufresne

PHYTOPROTECTION 72 : 1-13

[Molecular and cellular aspects of Dutch elm disease] Manuscrit disponible en format pdf

Cet article de synthèse présente une revue des recherches concernant les interactions moléculaires et cellulaires de la maladie hollandaise de l'orme. Cette maladie, causée par le champignon Ophiotoma ulmi, provoque un flétrissement vasculaire et elle est transmise d'ormes infectés à des ormes sains par des scolytes. Des toxines fongiques sont décrites en relation avec la pathogénèse, l'une d'elles, la cérato-ulmine, étant sous investigation au niveau moléculaire, plus particulièrement en ce qui concerne son mode d 'action et sa localisation. Le champignon a aussi été examiné au niveau moléculaire pour différencier des isolats agressifs et non agressifs sur la base de profils protéiques et d'acides nucléiques. Des cartes de lien génétique sont en développement afin de corréler la perturbation de certains gènes avec la perte du pouvoir pathogène. Des antagonistes viraux et bactériens du champignon, qui peuvent être utilisés comme mécanisme de lutte biologique contre la maladie hollandaise de l'orme, ont été caractérisés ainsi que plusieurs des molécules actives intervenant dans cette lutte. Les réponses de l'hôte sont discutées aux niveaux moléculaire et biochimique, incluant les phy toalexines et les éliciteurs des mécanismes de défense. Plusieurs avenues de recherche sont discutées afin de fournir une revue des approches moléculaires visant à comprendre et à manipuler les organismes impliqués en vue du but ultime de lutter contre la maladie hollandaise de l'orme.

PHYTOPROTECTION 1991 (72) : 15 – 20

Efficacy, persistence, ground deposition, and human exposure of polymer-encapsulated lindane and chlorpyrifos used for control of the southern pine beetle
C.W. Berisford, M.J. Dalusky, P.B. Bush, J.W. Taylor Jr. and Y.C. Berisford

PHYTOPROTECTION 72 : 15-20

[Efficacy, persistence, ground deposition, and human exposure of polymer-encapsulated lindane and chlorpyrifos used for control of the southern pine beetle] Manuscrit disponible en format pdf

Des applications de lindane et de chlorpyrifos ont été étudiées pour déterminer si l'encapsulation dans un polymère augmente la répression du dendroctone méridional du pin (Dendroctonusfrontalis), diminue l'étendue des retombées, augmente la durée d'adhésion à l'écorce ou réduit les contacts humains, en comparaison avec des applications de concentrés émulsifiés.L'encapsulation n'augmente pas l'efficacité et ne réduit pas les retombées des insecticides par rapport aux applications émulsifiées normales. L'encapsulation du chlorpyrifos augmente la persistance résiduelle mais n'affecte pas la persistance du lindane. Le risque de contact humain avec l'écorce encore humidifiée par le chlorpyrifos encapsulé est 2,2 fois plus élevé tandis que le risque de contact du lindane n'est pas influencé par l'encapsulation. Cependant, une fois l'insecticide séché, les applications encapsulées réduisent le risque de contact humain de 90% pour le lindane et de 83% pour le chlorpyrifos.

PHYTOPROTECTION 1991 (72) : 27 – 32

Parasitism of spores of the vesicular-arbuscular mycorrhizal fungus, Glomus dimorphicum
S.M. Boyetchko and J.P. Tewari

PHYTOPROTECTION 72 : 27-32

[Parasitism of spores of the vesicular-arbuscular mycorrhizal fungus, Glomus dimorphicum] Manuscrit disponible en format pdf

Nous avons examiné des spores parasitées du Glomus dimorphicum. Les microscopies photonique et électronique ont révélé des perforations d'environ 0,25 à 1,0 µm de diamètre dans la paroi de la spore. La présence de papilles, réponse dynamique de l'hôte, suggère que le parasitisme se produit pendant que le champignon mycorhizien à vésicule et arbuscule est encore vivant. Aucune structure filamenteuse n'a été détectée dans les spores; cependant, des kystes d'organismes ressemblant à des amibes ont été trouvés dans les spores et ont aussi été observés en milieu gélose sur lequel ont été placées des spores du G. dimorphicum stérilisées en surface mais contenant de tels organismes. Il est postulé qu’un organisme ressemblant à une amibe était le parasite, puisque les perforations de la paroi de la spore étaient minuscules et qu'aucun champignon ou bactérie n'a été détecté dans les spores.

PHYTOPROTECTION 1991 (72) : 21 – 25

Effects of preplant soil fumigation on nematode population densities, and on growth and yield of raspberry
G. Bélair

PHYTOPROTECTION 72 : 21-25

[Effects of preplant soil fumigation on nematode population densities, and on growth and yield of raspberry] Manuscrit disponible en format pdf

Les effets d'une fumigation du sol de préplantation sur les populations de Pratylenchus penetrans, Xiphinema rivesi et Meloïdogyne hapla et sur la croissance du framboisier (Rubus idaeus) ont été étudiés sur une période de quatre ans. Le P.penetrans fut le plus abondant et peut être probablement tenu responsable d'une partie importante de la réduction de croissance. La fumigation du sol a accru les rendements du framboisier de 95%, 59% et 18% dans les première, deuxième et troisième années de production, respectivement. L'incidence de la tumeur de collet (Agrobacterium tumefaciens) a pu être corrélée avec les populations de P. penetrans et de M. hapla.

PHYTOPROTECTION 1991 (72) : 33 – 35

Note sur l’aire de distribution et l’importance du Dacnusa dryas, un parasite introduit au Québec pour lutter contre l’agromyze de la lyzerne (Agromyza frontella)
M. Letendre, M. O’c. Guibord, D.G. Harcourt and J.C. Guppy
PHYTOPROTECTION 72 : 33-35

[Note sur l’aire de distribution et l’importance du Dacnusa dryas, un parasite introduit au Québec pour lutter contre l’agromyze de la lyzerne (Agromyza frontella)] Manuscrit disponible en format pdf

De 1978 à 1980, le Dacnusa dryas, un hyménoptère d'origine européenne parasitant les larves et les pupes de l'agromyze de la luzerne, Agromyza frontella, fut relâché successivement dans deux localités du Québec. Une étude détaillée de son aire de distribution effectuée en 1986 démontre que l'insecte s'est dispersé dans les douze régions agricoles du Québec. Suite à sa naturalisation, les populations d'agromyze ont diminué à des niveaux sous-économiques.