{"id":670,"date":"2018-10-03T17:05:17","date_gmt":"2018-10-03T15:05:17","guid":{"rendered":"https:\/\/sppq.qc.ca\/?page_id=670"},"modified":"2020-02-18T12:28:10","modified_gmt":"2020-02-18T17:28:10","slug":"100-ans-dhistoire","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/sppq.qc.ca\/fr\/100-ans-dhistoire\/","title":{"rendered":"100 ans d&rsquo;histoire"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling fusion-equal-height-columns\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-padding-top:0px;--awb-padding-right:0px;--awb-padding-bottom:0px;--awb-padding-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last\" style=\"--awb-padding-top:100px;--awb-padding-right:6%;--awb-padding-bottom:100px;--awb-padding-left:6%;--awb-bg-size:cover;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><h2>Historique de la SPPQ et comm\u00e9moration du centenaire<\/h2>\n<\/div><div class=\"fusion-sep-clear\"><\/div><div class=\"fusion-separator fusion-full-width-sep\" style=\"margin-left: auto;margin-right: auto;margin-top:7px;width:100%;\"><\/div><div class=\"fusion-sep-clear\"><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-2\"><p><strong>Par Gilles \u00c9mond, Ph.D., agronome Pr\u00e9sident du Comit\u00e9 du Centenaire de la SPPQ<\/strong><\/p>\n<p>Le 19 novembre 2008 se tenait, au Mus\u00e9e National des Beaux-arts du Qu\u00e9bec, la journ\u00e9e sur la Comm\u00e9moration du Centenaire de la Soci\u00e9t\u00e9 de protection des plantes du Qu\u00e9bec. Fond\u00e9e le 24 juin 1908 au Coll\u00e8ge Macdonald de l\u2019Universit\u00e9 McGill, elle est la plus ancienne soci\u00e9t\u00e9 scientifique consacr\u00e9e \u00e0 toutes les disciplines de la protection des plantes au monde et a exerc\u00e9 depuis 100 ans, un leadership majeur dans ce domaine au Qu\u00e9bec.<\/p>\n<h3>Historique<\/h3>\n<p>Le 24 juin 2008 marquait le 100e anniversaire de la Soci\u00e9t\u00e9 de protection des plantes du Qu\u00e9bec (SPPQ), soci\u00e9t\u00e9 n\u00e9e dans ce qui \u00e9tait alors la principale salle de cours du b\u00e2timent de biologie du Coll\u00e8ge MacDonald de l\u2019Universit\u00e9 McGill, et qui se distingue comme la plus ancienne soci\u00e9t\u00e9 de l\u2019h\u00e9misph\u00e8re occidentale vou\u00e9e \u00e0 la protection des plantes et toujours active sous son nom original. Sa principale concurrente pour cet honneur est l\u2019American Phytopathological Society (APS) qui a \u00e9t\u00e9 \u00e9galement fond\u00e9e en 1908, mais seulement en d\u00e9cembre de cette ann\u00e9e l\u00e0, soit pr\u00e8s de six mois apr\u00e8s la SPPQ. Cependant, cette Soci\u00e9t\u00e9 ne traite que des maladies des plantes.<\/p>\n<p>Lorsque la SPPQ publiait ses rapports annuels, en fran\u00e7ais et en anglais, tr\u00e8s peu d\u2019organisations au Canada publiaient des renseignements utiles en fran\u00e7ais sur la r\u00e9gie et la gestion des cultures. Pendant plusieurs ann\u00e9es, les rapports de la SPPQ ont servi de manuels dans les \u00e9coles et les coll\u00e8ges d\u2019agriculture, en raison de la pr\u00e9sence de nombreux articles illustr\u00e9s sur les maladies v\u00e9g\u00e9tales, les insectes ravageurs et d\u2019autres probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 la protection des plantes. La grande qualit\u00e9 et l\u2019utilit\u00e9 de ces rapports \u00e9taient largement reconnues. \u00c0 vrai dire, les premi\u00e8res publications de la SPPQ \u00e9taient des promoteurs ou pr\u00e9curseurs des bulletins modernes sur la protection des plantes parrain\u00e9s par les gouvernements.<\/p>\n<p>Pendant un certain nombre d\u2019ann\u00e9es apr\u00e8s l\u2019incendie de l\u2019atelier d\u2019imprimerie de la Soci\u00e9t\u00e9 en 1910, la publication de ses rapports annuels \u00e9tait financ\u00e9e par le gouvernement du Qu\u00e9bec. Ils \u00e9taient consid\u00e9r\u00e9s comme une partie du rapport annuel du minist\u00e8re de l\u2019Agriculture et \u00ab imprim\u00e9s par ordre de la L\u00e9gislature \u00bb. Le septi\u00e8me rapport annuel, celui de 1914 1915, \u00e9tait appel\u00e9 \u00ab Supplement to the Department of Agriculture \u00bb. Le gouvernement du Qu\u00e9bec apporte encore une aide financi\u00e8re g\u00e9n\u00e9reuse pour \u00e9ponger le co\u00fbt des publications de la SPPQ.<\/p>\n<p>Lorsque le professeur William Lochhead, l\u2019homme qui a con\u00e7u cette Soci\u00e9t\u00e9 bilingue vou\u00e9e \u00e0 la science, a tenu la premi\u00e8re r\u00e9union de son organisation, seuls 15 hommes y assistaient. Il s\u2019agissait entre autres : du r\u00e9v\u00e9rend Dr Robert Campbell,mycologue et M. A.F. Winn, de Montr\u00e9al; du r\u00e9v\u00e9rend George Ducharme, de Rigaud; du r\u00e9v\u00e9rend Dr Thomas Fyles, entomologiste bien connu, de L\u00e9vis; du Dr W. Grignon, de Ste Ad\u00e8le et du r\u00e9v\u00e9rend fr\u00e8re Liguori de La Trappe.<\/p>\n<p>Cinq ans plus tard, en 1913, elle en comptait 66, dont dix-huit d\u2019entre eux \u00e9taient des religieux, dont quatre J\u00e9suites et cinq Trappistes. Il y avait en plus le c\u00e9l\u00e8bre Abb\u00e9 Huard, le premier Entomologiste Provincial et fondateur de la revue scientifique Le Naturaliste Canadien et \u00e9galement le c\u00e9l\u00e8bre Fr\u00e8re Marie-Victorin, fondateur du Jardin Botanique de Montr\u00e9al et auteur de la Flore Laurentienne. Au Conseil d\u2019administration, parmi les sept directeurs, cinq \u00e9taient des religieux. \u00c0 la lecture des articles publi\u00e9s dans les Rapports annuels, on comprend que ces illustres religieux \u00e9taient des savants qui ont fourni une pr\u00e9cieuse contribution au d\u00e9veloppement de la SPPQ. La Soci\u00e9t\u00e9 rayonnait d\u00e9j\u00e0 par ses membres hors Qu\u00e9bec, il y en avait dix de l\u2019Ontario, trois de Nouvelle-\u00c9cosse, deux de la Saskatchewan, un du Manitoba, un du Nouveau Brunswick et un du Maine.<\/p>\n<p>Le Professeur Lochhead, fondateur de la SPPQ, en assuma la pr\u00e9sidence pendant seize ans. Son premier successeur dans cette fonction fut le r\u00e9v\u00e9rend P\u00e8re L\u00e9opold. \u00c0 part d\u2019\u00eatre un Trappiste reconnu, il \u00e9tait un homme de sciences, un grand \u00e9ducateur et un amateur d\u2019insectes et de fleurs. L\u2019Universit\u00e9 de Montr\u00e9al l\u2019a reconnu Docteur es Sciences Agricoles.<\/p>\n<p>Le Dr Georges Maheu, premier pr\u00e9sident \u00e0 la fois civil et francophone de la SPPQ de 1930 \u00e0 1932, pronon\u00e7a une allocution \u00e0 l\u2019occasion du 40e anniversaire de la Soci\u00e9t\u00e9 en 1948.Deux brefs extraits : \u00ab Force est de constater que je me trouve bel et bien l\u2019unique sp\u00e9cimen de la faune des anciens pr\u00e9sidents de langue fran\u00e7aise \u00bb; puis se rappelant une r\u00e9union de 1916, il encha\u00eena \u00ab L\u2019\u00e9l\u00e9ment fran\u00e7ais y \u00e9tait en petite minorit\u00e9 et les d\u00e9lib\u00e9rations se faisaient dans la langue de la majorit\u00e9 \u00bb. C\u2019est vers 1934 que la Soci\u00e9t\u00e9 est devenue en majorit\u00e9 francophone.<\/p>\n<h3>Une nouvelle revue<\/h3>\n<p>Au d\u00e9but, la SPPQ publiait un rapport annuel qui pr\u00e9sentait les r\u00e9sultats des travaux de recherche de ses membres. Ce rapport n\u2019\u00e9tait pas consid\u00e9r\u00e9 par la majorit\u00e9 des membres comme un v\u00e9hicule pertinent pour la publication des r\u00e9sultats de leur recherche, en grande partie \u00e0 cause du long d\u00e9lai de publication. En cons\u00e9quence, ils ont r\u00e9clam\u00e9 vigoureusement, pour leurs r\u00e9sultats de recherche, un v\u00e9hicule diff\u00e9rent qui pourrait \u00eatre publi\u00e9 plus qu\u2019une fois par ann\u00e9e.<\/p>\n<p>Les administrateurs de la Soci\u00e9t\u00e9 ont r\u00e9agi et d\u00e9cid\u00e9 de publier une revue \u00e0 caract\u00e8re scientifique. Un comit\u00e9 de r\u00e9daction a \u00e9t\u00e9 form\u00e9, et une revue, appel\u00e9e Phytoprotection, voit le jour en juin 1963. Le premier num\u00e9ro de cette revue \u00e9tait \u00e9tiquet\u00e9 \u00ab Volume 44 \u00bb, pour indiquer qu\u2019il s\u2019inscrivait \u00e0 la suite des rapports annuels dont le dernier \u00e9tait le num\u00e9ro 43.<\/p>\n<p>Phytoprotection publie, trois fois par ann\u00e9e, en fran\u00e7ais ou en anglais, des articles scientifiques originaux traitant de tous les aspects de la protection des plantes dont la phytopathologie, l\u2019entomologie, la n\u00e9matologie, la zoologie, la malherbologie, et les facteurs abiotiques li\u00e9s au bien \u00eatre des v\u00e9g\u00e9taux. La revue compte \u00e9galement une section de notes historiques sur la protection des plantes et des profils de scientifiques qui ont contribu\u00e9, ou qui contribuent actuellement, \u00e0 \u00e9largir les connaissances en sciences li\u00e9es \u00e0 la protection des plantes. Au d\u00e9but, la revue comportait une section de nouvelles pouvant int\u00e9resser ses membres. Phytoprotection est une revue scientifique internationale, une revue dont les articles sont signal\u00e9s ou r\u00e9sum\u00e9s dans les meilleurs bulletins bibliographiques, de sorte que l\u2019ensemble du monde scientifique peut prendre connaissance de ce qu\u2019elle publie.<\/p>\n<h3>Accr\u00e9ditation de la Soci\u00e9t\u00e9<\/h3>\n<p>Bien qu\u2019elle comptait 76 ans d\u2019existence, la SPPQ n\u2019\u00e9tait pas l\u00e9galement constitu\u00e9e en une entit\u00e9 du Qu\u00e9bec. \u00c0 ses d\u00e9buts, la constitution en soci\u00e9t\u00e9 \u00e9tait per\u00e7ue comme une subtilit\u00e9 juridique inutile, mais avec l\u2019augmentation de la fr\u00e9quence des poursuites, m\u00eame pour des infractions ou des irr\u00e9gularit\u00e9s tr\u00e8s mineures, il devint d\u00e9sirable que la Soci\u00e9t\u00e9 ait une structure juridique plus officielle. Imm\u00e9diatement apr\u00e8s l\u2019Assembl\u00e9e annuelle de 1984, le Dr Gilbert Banville, alors pr\u00e9sident de la Soci\u00e9t\u00e9, a sollicit\u00e9 du conseil d\u2019administration l\u2019autorisation de prendre les dispositions n\u00e9cessaires conduisant \u00e0 la constitution en soci\u00e9t\u00e9 de la SPPQ. Les lettres patentes ont \u00e9t\u00e9 obtenues quelques mois plus tard.<\/p>\n<h3>Les femmes et la SPPQ<\/h3>\n<p>Bien que les femmes aient toujours \u00e9t\u00e9 les bienvenues dans la nouvelle Soci\u00e9t\u00e9, ce n\u2019est qu\u2019en 1916 qu\u2019elles en sont devenues membres. Cette ann\u00e9e l\u00e0, deux jeunes femmes, Margaret Newton, native de Montr\u00e9al, et Pearl C. Stanford, originaire de la Nouvelle \u00c9cosse, \u00e0 l\u2019incitation du professeur Lochhead, sont devenues les 7 premiers membres f\u00e9minins de la SPPQ. Depuis, bon nombre de femmes en ont \u00e9t\u00e9 des membres actifs et plusieurs d\u2019entre elles y ont occup\u00e9 des postes administratifs et ont \u00e9t\u00e9 par ailleurs beaucoup plus actives que la majorit\u00e9 des hommes. Il est peu probable que Lochhead ait jamais imagin\u00e9 que la SPPQ serait encore tr\u00e8s dynamique apr\u00e8s 100 ans, ni qu\u2019une femme, titulaire d\u2019un doctorat en sciences, Dre Val\u00e9rie Gravel, en serait la pr\u00e9sidente durant l\u2019ann\u00e9e du centenaire.<\/p>\n<h3>Cr\u00e9ation d\u2019un logo<\/h3>\n<p>Comme bon nombre d\u2019organisations poss\u00e8dent un symbole ou un logo particulier qui fait partie de leur identit\u00e9, l\u2019administration de la SPPQ a d\u00e9cid\u00e9 qu\u2019elle devait poss\u00e9der un logo ou un symbole distinctif, qui serait instantan\u00e9ment associ\u00e9 \u00e0 la SPPQ tout en \u00e9tant suffisamment simple pour \u00eatre reconnu m\u00eame en \u00e9tant tr\u00e8s petit. Le dessin qui en est r\u00e9sult\u00e9 a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9 par les membres lors de l\u2019assembl\u00e9e annuelle qui s\u2019est tenue \u00e0 Hull en 1987.<\/p>\n<p>Le logo officiel repr\u00e9sente symboliquement une plante munie d\u2019une racine \u00e0 l\u2019une de ses extr\u00e9mit\u00e9s et de deux feuilles \u00e0 l\u2019autre. Le corps de la plante s\u2019enroule en un cercle protecteur ouvert. Le cercle est ouvert \u00e0 la base pour indiquer que la Soci\u00e9t\u00e9 est toujours ouverte aux nouvelles id\u00e9es et aux nouveaux membres. Les deux feuilles, de taille in\u00e9gale, repr\u00e9sentent la diversit\u00e9 des esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales ainsi que des disciplines vou\u00e9es \u00e0 la protection des plantes et traduisent \u00e9galement la dualit\u00e9 des membres de la Soci\u00e9t\u00e9. Pour montrer qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une Soci\u00e9t\u00e9 dont le si\u00e8ge social est au Qu\u00e9bec, le logo a l\u2019aspect global de la lettre Q, pour Qu\u00e9bec.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-6 aligncenter\" src=\"https:\/\/sppq.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Logo_vert_sppq.png\" alt=\"\" width=\"100\" height=\"120\" srcset=\"https:\/\/sppq.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Logo_vert_sppq-50x60.png 50w, https:\/\/sppq.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Logo_vert_sppq-75x90.png 75w, https:\/\/sppq.qc.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Logo_vert_sppq.png 100w\" sizes=\"(max-width: 100px) 100vw, 100px\" \/><\/p>\n<p>Depuis sa fondation, quatre-vingt-dix-neuf pr\u00e9sidents se sont succ\u00e9d\u00e9s et les vingt huit premi\u00e8res r\u00e9unions annuelles se sont d\u00e9roul\u00e9es au Coll\u00e8ge Macdonald de l\u2019Universit\u00e9 McGill. Par la suite, ces r\u00e9unions annuelles se tenaient en alternance dans diff\u00e9rentes villes du Qu\u00e9bec. Le Professeur Lochhead, pr\u00e9sident fondateur de la SPPQ, a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu pr\u00e9sident \u00e0 chacune des seize premi\u00e8res r\u00e9unions annuelles. Cependant, graduellement, la pr\u00e9sidence fut occup\u00e9e par des personnes diff\u00e9rentes.<\/p>\n<h3>Autres publications de la SPPQ<\/h3>\n<p>\u00c0 part la revue Phytoprotection qui est la seule revue scientifique au monde couvrant toutes les disciplines de la protection des plantes o\u00f9 il est possible de publier en fran\u00e7ais et en anglais, la SPPQ a \u00e9dit\u00e9 deux publications majeures, l\u2019une regroupant les noms des insectes et l\u2019autre, regroupant les noms des maladies des plantes. Ces ouvrages sont des r\u00e9f\u00e9rences de premi\u00e8re importance pour tous les scientifiques dans le domaine de la protection des plantes, les enseignants et les personnes sp\u00e9cialis\u00e9es dans la traduction.<\/p>\n<p>NOMS FRAN\u00c7AIS DES INSECTES AU CANADA ET NOMS LATINS ET ANGLAIS CORRESPONDANTS :<br \/>\n&#8211; Premi\u00e8re \u00e9dition en 1947 : 66 pages &#8211; Cinqui\u00e8me \u00e9dition en 1985 : 299 pages.<\/p>\n<p>NOMS DES MALADIES DES PLANTES AU CANADA :<br \/>\n&#8211; Premi\u00e8re \u00e9dition en 1961 : 169 pages &#8211; Quatri\u00e8me \u00e9dition en 2003 : 340 pages<\/p>\n<p>V\u00e9ritable bible de la nomenclature des maladies des plantes au Canada, cette publication s\u2019adresse aux personnes qui d\u00e9sirent savoir les noms exacts des maladies, que ce soit en fran\u00e7ais ou en anglais. Elle est le fruit du travail de compilation de plusieurs dizaines de phytopathologistes au cours des ann\u00e9es. Elle contient un index multilingue de plus de 550 plantes-h\u00f4tes.<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":5,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"100-width.php","meta":{"_price":"","_stock":"","_tribe_ticket_header":"","_tribe_default_ticket_provider":"","_tribe_ticket_capacity":"0","_ticket_start_date":"","_ticket_end_date":"","_tribe_ticket_show_description":"","_tribe_ticket_show_not_going":false,"_tribe_ticket_use_global_stock":"","_tribe_ticket_global_stock_level":"","_global_stock_mode":"","_global_stock_cap":"","_tribe_rsvp_for_event":"","_tribe_ticket_going_count":"","_tribe_ticket_not_going_count":"","_tribe_tickets_list":"[]","_tribe_ticket_has_attendee_info_fields":false,"footnotes":""},"class_list":["post-670","page","type-page","status-publish","hentry"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.8 - 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